Ballades et escales en littérature africaine

Bienvenue et joyeuses balades dans la littérature du continent africain ; écrivains africains, africaines des lettres, je navigue dans vos livres, vos récits, vos romans ; Sahel, Afrique centrale, Afrique de l'est, Afrique de l'ouest, francophone, anglophone et autres, nous vibrons à ton écoute.

7
août 2008
****Camara Laye, « L’enfant noir ».
Posté dans Camara Laye, _ GUINEE _ par Hervé à 3:51 | 33 réponses »

camaralayelenfantnoir.jpg 

« L’enfant noir » est un classique de la littérature africaine francophone. Son auteur, Camara Laye, natif de la Guinée, partage avec ses lecteurs sa jeunesse passée dans un petit bourg auprès des siens et cela jusqu’aux portes de la métropole où, bénéficiaire d’une bourse d’État, il quittera ses parents dans la déréliction pour y poursuivre ses études en mécanique. Par ce récit d’une grande sensibilité et humilité, Camara Laye fait part à son lecteur de son amour sans frontières et inoubliable pour les siens : sa famille et ses amis de la petite ville où ils habitent. Cette biographie écrite dans un style d’une grande simplicité nous conduit à chaque étape de sa vie de jeune enfant. Ainsi, est-il fasciné par le métier de son père, forgeron de son état, dont le savoir est très réputé, cela bien au-delà des portes de la ville. C’est auprès de lui que Camara Laye apprend que chaque être humain à son totem qui se manifestera à lui quand cela sera nécessaire. Ainsi, le totem de son père est un petit serpent alors que celui de sa mère est le crocodile. Pendant les vacances, il part au village de sa grand-mère où il nous dépeint le travail difficile des terres. En dehors des vacances, il fréquente l’école où il s’affirme comme étant un élève brillant. Mais Camara Laye restera un enfant tant qu’il ne sera pas soumis à la traditionnelle et importante voie qui fera de lui un véritable homme, la circoncision. Une circoncision qui est l’occasion de festivités rituelles pendant plusieurs jours dans cette petite ville. « L’enfant noir » est un roman où la sensibilité et le rire ne cache pas la mélancolie et le fatalisme du métropolitain Camara Laye déraciné de sa terre et résigné.


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33 réponses:

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  1. bangoura écrit:

    ce roman est le premier que j`ai eu a lire et cela 2p8 le colege donc il ma ouver 1e refrection conple au lon 2 mon cycle secondaire

  2. Ekwalla Moïse écrit:

    J’exprime également le souhait d’avoir les nouvelles de la fille de Camara Laye, dénommée Aïcha Marie Chantal Camara. Je l’ai vue pour la dernière fois à Paris en 1994, elle résidait dans une banlieue lointaine. En 2002 on m’a dit qu’elle était à Dakar. Je l’y ai cherchée, peine perdue. Prière si faire se peut, de me faire part de ses nouvelles.

  3. safietou ndiaye écrit:

    je suis tres fier de lui

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