« L’enfant noir » est un classique de la littérature africaine francophone. Son auteur, Camara Laye, natif de la Guinée, partage avec ses lecteurs sa jeunesse passée dans un petit bourg auprès des siens et cela jusqu’aux portes de la métropole où, bénéficiaire d’une bourse d’État, il quittera ses parents dans la déréliction pour y poursuivre ses études en mécanique. Par ce récit d’une grande sensibilité et humilité, Camara Laye fait part à son lecteur de son amour sans frontières et inoubliable pour les siens : sa famille et ses amis de la petite ville où ils habitent. Cette biographie écrite dans un style d’une grande simplicité nous conduit à chaque étape de sa vie de jeune enfant. Ainsi, est-il fasciné par le métier de son père, forgeron de son état, dont le savoir est très réputé, cela bien au-delà des portes de la ville. C’est auprès de lui que Camara Laye apprend que chaque être humain à son totem qui se manifestera à lui quand cela sera nécessaire. Ainsi, le totem de son père est un petit serpent alors que celui de sa mère est le crocodile. Pendant les vacances, il part au village de sa grand-mère où il nous dépeint le travail difficile des terres. En dehors des vacances, il fréquente l’école où il s’affirme comme étant un élève brillant. Mais Camara Laye restera un enfant tant qu’il ne sera pas soumis à la traditionnelle et importante voie qui fera de lui un véritable homme, la circoncision. Une circoncision qui est l’occasion de festivités rituelles pendant plusieurs jours dans cette petite ville. « L’enfant noir » est un roman où la sensibilité et le rire ne cache pas la mélancolie et le fatalisme du métropolitain Camara Laye déraciné de sa terre et résigné.
je avoir des compte luteratur avec vous je comte toujour de recevoirdes croye avec vous bien merci
Je les lu en classe !
ou consiste le racisseme dans le roman
je suis congolais(kinshasa)l’enfant noir est lepremier roman quelu.c’est un bon roman;je vous pris de l’achetez et de le lire.merçi. j’ai 16 ans je suis très jeune.
cool ce roman l’enfant noir
Bonjour Jérémie.
Merci beaucoup pour ton commentaire.
Je sui vraiment heureux que mon petit blog traverse les frontières et se balade du côté du Congo (RDC).
tu peux être fiert de toi : à seize ans la lecture occupe une place importante chez toi. Tant mieux ! C’est essentiel, ca votre génération va bientôt prendre les rênes de votre nation. Une jeunesse qui doit être éclairée par la culture, notamment les lettres faricaines.
Félicitation.
A bientôt.
Hervé.
J’ai 14 ans, et j’ai lu l’enfant noir en classe, ça m’a vraiment plu car maintenant je connais pas mal de traditions africaines!
En plus c’est un livre simple à comprendre et vraiment interressant!
Vu que ce n’est pas une suite j’ai lu seulement quelques passages (ceux qui m’interessaient) ^^
Mais je conseille vraiment à tout le monde de le lire pas forcément en entier mais au moin comme moi seulement quelques passages ( « tu ne dois pas avoir peur » est le meilleur ^^)!!!
Merci d’avoir lu mon commentaire et bonne lecture !
j’ai lu roman en classe de terminale,et a travers cette autobiogrphie de l’auteur j’ai pu avoir une bonne connaissance d’un jeune africain qui grandi au milieu de la tradition.
slt je suis un fans du roman un eleve de 3 eme en 2008 2009 je voudrait en savoir plus
cc!
chui en 3eme, et pour le debut de notre programme on a l’autobiographie, on ns a alors demandé de lire l’enfant noir…j’ai lu dans quelque sites que le rascisme est bien present dans l’hisoire, or, j’ai pas vraimen remarqué ça , donc s’il ya quelun ki puisse plus m’expliquer le rescisme a travers l’oeuvre….et merci^^