Ballades et escales en littérature africaine

Bienvenue et joyeuses balades dans la littérature du continent africain ; écrivains africains, africaines des lettres, je navigue dans vos livres, vos récits, vos romans ; Sahel, Afrique centrale, Afrique de l'est, Afrique de l'ouest, francophone, anglophone et autres, nous vibrons à ton écoute.

Archive pour la catégorie 'Mia Couto'


****Mia Couto, « Les baleines de Quissico ».

7 août, 2008
Mia Couto, _ MOZAMBIQUE _ | Pas de réponses »

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Continuons notre balade en Afrique avec Mia Couto qui nous invite à faire escale au Mozambique. Son recueil de nouvelles réunies sous le titre « Les baleines de Quissico » jette les amarres dans le fantastique de ce pays au nuances multiples, à la fois puissantes, feutrées et saisissantes. Mia Couto nous fait ainsi découvrir avec pudeur des personnages, des paysages sortis de fables à la saveur douce et amère. Sur ce chenal, nous rencontrons un pêcheur à la famille famélique qui refuse d’occire deux oiseaux, représentation du divin. Que dire de la merveilleuse nouvelle où par amour un vieil homme creuse la fausse destinée à recevoir le dépouille de sa femme quand celle-ci sera décédée. L’amour se saisit de la mort et lui accorde une spiritualité sans obstacle, ni frontière. Fantastique, allégorique, union des âmes, le tout s’accorde dans la beauté des paysages et de l’étrange. Un grand merci à l’auteur, Mia Couto, pour le partage de son intimité.

****Léonora Miano, « Contours du jour qui vient ».

7 août, 2008
Mia Couto, _ CAMEROUN _ | 1 réponse »

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Le Goncourt des lycéens est un prix qui est de plus en plus reconnu sur la scène littéraire française. Après  » L’intérieur de la nuit « , un récit sans concession sur la folie humaine dans le cyclone dévastateur de la guerre, Léonora Miano, Camerounaise, signe dans son second roman  » Contours du jour qui vient « , les souffrances et les terreurs d’après-guerre d’un pays imaginaire africain, le Mboasu. Toutes structures humaines ont été mises à mal voire détruites. Une situation d’autant plus désastreuse qu’elle s’étend aussi à la cellule familiale, pourtant le socle privilégié et protecteur naturel de ses membres. C’est ainsi que la jeune Musango, haute de ses douze ans, est chassée par sa mère sous le faux prétexte de sorcellerie. Les parents, dans l’impossibilité de nourrir leurs enfants les abandonnent dans la cour des miracles, la capitale imaginaire Sombé. Livrés à eux-mêmes, ces enfants tentent de survivre de rapines tandis que les sectes d’escrocs se multiplient pour soutirer l’argent de leurs adeptes désemparés. Toutefois en dépit de ce cahot, Musango rencontre dans son périple de rares personnes qui n’ont pas perdu la foi… Du moins pas encore !

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